Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?



 
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 Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?

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✗Slytherin



✗ Ma maison c'est : Serpentard
✗ On dit de moi que : je suis une statue de pierre. On dit que je ne ressens rien, que je ne vaux pas mieux que mon père. On dit de moi que je suis belle mais tel une rose, peinturée de piques.
✗ Pour le moment je suis : Célibataire
✗ Je suis un : Sang Pur
✗ Mon double maléfique est : /

MessageSujet: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Lun 3 Oct - 9:39









❝ Harmonie Kassandre McArthur❞

feat. Jennifer Lawrence
Prénoms & Noms
Harmonie Kassandre McArthur
Date de Naissance
14 Août 2011
Année & Maison
"6éme Année" mais 2éme depuis le décret - Serpentard
Profession
//
Ascendance
Devon McArthur - Eleyna McArthur
Histoire


CHAPTER FIRST
it was a murder, but not a crime.

« L’incident remonte à la nuit précédant mon entrée à Poudlard. Mon père était un homme impitoyable, à la fierté galvanisée par la naissance d’une seconde fille jusqu’alors aussi vive que la précédente. Ma mère, quant à elle, continua de prétendre que Ariadne avait simplement cessé de respirer. Elle s’était convaincue d’avoir agi pour le mieux, sachant que mon père aurait tenté de nous élever l’une contre l’autre Plutôt que d’avoir deux filles surdouées, il en élèverait une, au profit de l’autre, à son image : un requin insatiable. Cette éventualité, ma mère la redoutait. Elle demeure l’être le plus brave et incompris à être entré dans ma vie, malgré la naïveté et la douceur… Malgré l’ombre grandissant en elle, fruit du regard constant de mon père sur sa nuque. »
La nuit avait une fois de plus envahi le manoir imposant, qui avait grandi, semblait-il, comme un parasite au cœur de la campagne anglaise. Une construction aux allures de château fort, dont les pierres sombres et froides s’apercevaient à des kilomètres à la ronde, à l’image de la famille qui l’habitait : une cosse superbe, mais vide. Les couloirs résonnaient des chuchotements journaliers, des paroles omises et des regards trop appuyés. Il y avait longtemps que Kassandre n’avait passé une nuit complète égaré parmi des rêves d’ailleurs. Sérieuse avant l’heure, elle était persuadée que dormir constituait une perte de temps. Elle haïssait ces longues heures d’inertie, au cours desquelles elle gisait, paisible en apparence et aussi inoffensive qu’un bambin. Dans ce manoir, il fallait être constamment éveillé, prêt à parer une attaque sournoise ou un jeu sadique dont le but, elle le savait, était de faire d'elle « une McArthur ». Son père était son ennemi et son héros, son mentor et son bourreau… Son juge le plus cruel, mais son professeur visionnaire, que Kassandre avait appris à craindre et aimer, admirer et haïr. Au fil des nuits passées dans un état second, à mi-chemin entre rêve et réalité, la fille savait reconnaitre les bruits nocturnes s’échappant d’entre les pierres glacées du manoir. Les craquements des panneaux boisés, le souffle constant de la brise, les soupirs de ses parents, qu’il tentait d’ignorer. Cette nuit, pourtant, des pas. Non pas la démarche puissante et assurée de son paternel, mais plutôt la timide approche de sa mère aux douces enjambées. Le crissement d’une porte qu’on ouvre. Puis, plus rien. Savoir, c’était contrôler, lui disait son père. A la fois curieuse et inquiete, Kassandre se leva sans bruit, trouvant rapidement la source du bruit : la porte entrebâillée de la chambre d'Ariadne, sa petite soeur, qui n’avait pas encore vécu un an. De petits cris étouffés provenaient de son berceau, et une ombre se projetait au mur : sa mère, Eleyna, penchée amoureusement au-dessus de lui. Elle avait calmé le bébé d’une de ses caresses douces comme un clair de lune comme elle le faisait avec Kassandre, plus jeune. Doucement, la jeune fille s’approcha, pour voir sa mère retirer l’oreiller du visage sans vie du poupon, dont les yeux extraordinaires, l’un mauve, l’autre bleu, fixaient, vides, le plafond sur lequel Kassandre avait peint les étoiles des constellations hivernales, espérant faire partager son amour de l’astronomie à sa soeur, dont les yeux morts étaient si beaux qu’ils en semblaient obscènes. Elle ne pouvait détourner le regard du visage poupin de Ariadne, belle comme un ange, signe de la jeune femme qu'elle aurait pu devenir, qu’elle ne deviendrait jamais.

« Il le fallait, Kassandre. Il vous aurait montés l’une contre l’autre, pris dans une compétition malsaine… » murmura Eleyna McArthur, son regard d’un bleu perçant enfiévré et pourtant si lucide, tandis qu’elle tordait ses mains, la lèvre tremblante. Ses longs cheveux couleur de blé mur auréolaient la sorcière allemande, qui fixa ses yeux céruléens sur sa fille ainée, désormais unique. « Vous vous seriez détruites en grandissant. Ta soeur ne devrait pas être ton ennemie. C’est… c’est mieux ainsi ». Sa voix suave tremblait autant que ses lèvres, alors que son accent allemand, normalement faible, devenait de plus en plus prononcé. Kassandre avait toujours été une enfant calme, réfléchie, dont la maitrise de soi laissait presque penser à une royale indifférence vis-à-vis des autres. Pourtant, des larmes brillaient dans le regard de la petite fille. « Donne-moi le coussin, maman », dit-elle d’une voix égale, d’où elle étouffait la peine, sachant que son père approchait et ce qu’il adviendrait de sa mère s’il apprenait ce qu’elle avait fait. Devon McArthur pénétra dans la pièce, sa haute stature dominant son épouse et sa fille, en habit de cigare, projetant son ombre imposante sur le berceau où reposait le cadavre de son cadet. Avisant Eleyna et Kassandre, il fronça les sourcils, surpris. « Pourquoi tout ce bruit dans la chambre du bébé? » s’étonna-t-il. Puisque personne n’osait lui donner de réponse, il tourna son visage coupant vers sa femme. « Alors, Eleyna? » Dans sa voix perçait une autorité indéniable, que tous reconnaissaient dès les premiers instants. « Qu’est-ce qu.. », commença-t-il, s’approchant du berceau. Il se pencha, découvrant avec horreur le corps sans vie de son dernier-né. Avisant les larmes qui envahissaient les joues de son épouse, qui marmonnait en allemand, perclus de douleur, il se tourna vers Kassandre. Sa voix, d’ordinaire assurée et autoritaire, était réduite à un murmure, ridicule pour sa taille, murmure contenant une rage naissante. « Qu’est-il arrivé?! » Onze ans. Elle n’avait qu’onze ans, et en paraissait pourtant déjà tellement davantage… « C’était moi », affirma-t-elle, prête à ce que le ciel lui tombe sur la tête. Le premier sacrifice. Kassandre ne vit pas son père bouger, mais la gifle qu’elle reçut, puissante et cinglante, la projeta au sol. Sa mère avait crié, constata-t-elle, sonné. Elle suivit son père hors de la pièce, laissant leurs deux filles derrière, l’une vif, berçant le corps mort de sa petite soeur au son d’une berceuse qu’elle n’entendrait plus jamais.



if you feel so used up, so fucked up.
« Mon père était un homme puissant et, plus que tout, dénué de compassion. Je savais être la seule qu'il protégerait tout de même, peu importe le crime, malgré tout: j'étais la chair de sa chair, j'étais une McArthur. Et le monstre d'arrogance qu'était mon père ne souhaitait pas voir sa progéniture derrière les barreaux, compromettant ainsi son héritage familial. Un amour cruel nous unissait, sadique et dénué de toute forme d'affection. Il se serait chargé de détruire qui que ce soit d'autre pour le meurtre de ma soeur, car c'en était bien un, incluant ma mère, fragile de corps et d'esprit. Mais j'étais sa fille, son héritière... Et je devais quitter pour Poudlard le lendemain. Je ne le revis pas avant deux ans. »
Les yeux très clairs de la jeune femme étaient fixés sur la banquette qui lui faisait face dans le train qui la ramenait à Londres après sa seconde année d’études à Poudlard. Vide, c’était ainsi que Kassandre avait voulu son compartiment, malgré les protestations des autres Serpentard, auxquels elle avait répondu d’un bref « Si vous ressentez un besoin de validation à travers la qualité de votre compagnie dans le train, ce n’est certes pas mon cas ». Elle se suffisait à elle-même, se disait-elle en s’asseyant, rejetant sa cape de sorcier impeccable en face, le regard froid et fier, le port altier. En refermant la porte, les mots de son père lui revinrent en tête : ne cherche pas la compagnie des autres. Ils chercheront la tienne. Enfant perdu qui ne trouvait pas l’équilibre, maintenu par la poigne de fer d’un paternel la croyant assez fourbe pour étouffer sa propre soeur dans le berceau, elle s’était pourtant imposé comme une excellente élève, au génie précoce et obstiné, qui avait provoqué en elle quelques manies. On la disait irrévérencieusement froide et solitaire, mais elle ne disait jamais non à un élève en difficulté quémandant l’aide du premier de classe qu’elle était. Si elle s’élevait parmi ses pairs, elle brillerait parmi les meilleurs et non pas parce qu’entouré d’un océan de médiocrité. Un gribouillis de la constellation d’Orion abandonné sur ses genoux, elle s’apprêtait à s’abandonner au silence contemplatif qui régnait dans la cabine lorsque la porte coulissante s’ouvrit, laissant passer la tête d’un jeune homme. Regard espiègle, lèvres boudeuses au pli presque pornographique, sensuel malgré lui, avant l’âge. « Tu as renvoyé les laquais », constata-t-il, amusé, de ce ton trop sarcastique, presque vulgaire dans la bouche d’un gamin aussi jeune et beau, à l’air angélique. Un sourire se fendit sur les lèvres de Kassandre à l’approche du jeune Gryffondor. « Et tu as abandonné tes têtes brulées. Je savais bien que tu préférais l’intelligence aux poitrines trop volumineuses », signifia-t-elle simplement. Une évidence, qui était devenue une blague. Le sourire d’Ezeckiel s’élargit alors qu’il se laissait choir en face d'elle.

« Je te demanderais bien si je pouvais m’asseoir, mais la réponse unique et affirmative à cette question m’est bien inutile. Quant à ton bon vouloir, nul besoin de dire que je m’en moque », fit-il simplement avant de lui décocher un regard équivoque. Kassandre rit, traversée par un accès de plaisir. Deux enfants terribles, voilà ce qu’ils étaient. Sérieux avant l’heure, avec dans le regard un air d’enfant perdu ne pouvant être détecté que par l’autre. Un duo infernal, exemplaire, excellent. A la fois coqueluches et terreurs des enseignants. Le regard d’Ezeckiel se posa sur Kassandre alors qu’elle croisait ses bras sur sa poitrine de gamine. « Ton père a prévu un souper spécial, réception ‘intime’, seulement 40 invités? », demanda-t-il, l’air innocent, feignant d’examiner les plis de son pantalon d’uniforme. Elle rit. « Cinquante », répliqua-t-elle. « Tes parents sont invités. S’il n’y a pas assez de place pour toi, tu mangeras aux cuisines ». Ezeckiel lui décocha un regard faussement courroucé. « Je cracherai dans ton assiette. Et tu te demanderas pourquoi soudainement, tes huitres te semblent plus appétissantes qu’à l’ordinaire ». Kassandre ricana. Son meilleur ami était impossible, mais c’était bien pour cela qu’ils s’étaient trouvés. Son regard se fit pourtant plus sérieux. Il était le plus impulsif des deux, mais aussi le plus effronté. A onze ans, il défiait ses propres parents d’une manière dont Kassandre ne pouvait pour l’instant que rêver. C’était injuste, constatait-elle pourtant parfois : car, si exigeant le père d’Ezeckiel puisse-t-il être, il n’était pas Devon McArthur. Le gamin lui jeta un regard appuyé. « Tu vas lui dire, à ton père? » demanda-t-il, prudent. Le regard auparavant chaleureux de la Serpentard se fit glacial, sa voix, distante. « Non », dit-elle uniquement, sachant à quel incident il faisait allusion. Un mot, un seul, et le sujet était clos, Ezeckiel le savait. Meilleurs amis, ils l’étaient, et il savait que ses traits angéliques, Kassandre les tenait de sa mère. Pourtant, c’était lors de ces instants qu’il voyait en elle l’ombre grandissante de son père. Il n’oubliait pas qui celui-ci était, l’homme sévère et dur qui élevait la fille de douze ans. Rapidement, il changea le sujet, sachant que Kassandre n’était pas dupe, et qu’elle lui en était reconnaissante. « Prévois d’avance un cadeau de ‘félicitations pour tes résultats scolaires impeccables’ de la part de mes parents… Tu sais à quel point nos ancêtres aiment se féliciter entre eux au sujet de leur extraordinaire progéniture … et du reste des aspects décoratifs de leur vie, bien entendu », renifla-t-il en levant les yeux au ciel. « Josef, mon chéri, as-tu vu la splendide robe de Madame McArthur? » dit Kassandre en une imitation acceptable de la mère d’Ezeckiel, caquetant d’une voix faussement émerveillée. « Oui Devon, j’ai moi aussi entendu dire qu’Ezeckiel était premièr de sa classe de métamorphose », roucoula le Gryffondor, imitant l’accent d’Eleyna à la perfection, puisque c’était un point qu’ils avaient en commun : leur nationalité allemande. Doucement, ils se sourirent, de cet air mi-complice mi-sardonique qu’ils échangeaient toujours. Deux enfants surdoués, qui s’étaient retrouvés dans le brouillard d’une décennie trop calme, d’une génération pourrie.
Kassandre et Ezeckiel furent renvoyés chez eux lors de leur deuxième année, lors du décret ministériel. Ils ne revirent Poudlard que lorsqu'ils furent en âge de revenir et donc, seulement à partir de leur "cinquième" année, à leurs 15 ans.



this is the story of my life

CHAPTER SECOND
the vicissitudes of fate.

« Ezeckiel et moi avions formé, dès les débuts, une entité complète, composée de deux parts complémentaires et indépendantes qui, lorsque réunies, partageaient une relation à la fois fusionnelle et parfaite. Élevée par des parents nobles mais conciliants, il savait tempérer mes élans de dureté, compensant par son affection farouche, presque brutale, le monstre de sadisme qui grandissait en moi, malgré ma loyauté, malgré l’affection bien réelle que je me retenais de témoigner, sadisme nourri par mon père. Je n’y pouvais rien : élevé par un père dur, dont les attentes n’avaient d’égale que son ambition, et une mère douce mais prête à tout, même à étouffer sa propre fille pour me sauver, moi… Mon amour, je le voyais à l’image de celui qu’on me prodiguait : un amour sadique, un amour vache. Ezeckiel était à la fois mon reflet et mon opposée, et c’est au cours de ma cinquième année que nous nous attelâmes à un nouveau défi, propre à notre volonté de nous élever : la legilimancie. »

« Allez, à quoi je pensais? » demanda Kassandre, qui avait réellement tenté de fermer son esprit aux inquisitions de son meilleur ami. « A cet imbécile de Johànn », siffla Ezeckiel d’un ton boudeur. La Serpentard éclata de rire. « Ma parole, nul besoin pour toi de maitriser un art subtil! Après tout, pourquoi ne pas simplement aller au pif, et deviner? Il n’empêche.. tu devines bien, comme toujours. Mais ça ne fonctionne pas. Tu ne devrais pas avoir à deviner ». Si Kassandre était parvenu, après de pénibles exercices, à percer l’esprit du Gryffondor, celui-ci était incapable de faire de même avec la jeune femme de 15 ans. « J’essaie, Kassandre, j’essaie!! » s’énerva-t-il, impatient. « Je n’y arrive pas. » Elle haussa un sourcil, étonnée. Ils étaient à l’image de l’autre : ils réussissaient tout, en tout, pour tout, avec une facilité des plus déconcertantes. « Je m’efforce pourtant de t’ouvrir mon esprit, pour te rendre la tâche plus aisée. Ce ne sera pas le cas avec les autres. » Sous ses cils, les yeux bruns d’Ezeckiel lançaient des éclairs. « Je sais bien, mais ton esprit se montre très… » Il hésita, chose peu commune pour le flamboyant jeune homme. « Il quoi, Zeck? » le questionna la jeune femme, s’éloignant de quelques pas et tournant le dos à son meilleur ami, comme si elle redoutait la réponse, qu’elle devinait déjà. Le ton normalement si sarcastique d’Ezeckiel se fit doux. « Il me brule, Kassandre… J’ai mal, juste à l’effleurer… » Elle se redressa, comme si elle s’était blessée, la mâchoire crispée, les jointures blanches. « Essaies-tu de me dire qu’alors que je tente de te l’ouvrir, mon esprit t’attaque sans que j’en aie conscience? » demanda-t-elle plus agressivement qu’elle ne l’aurait souhaité. Elle se reprit. « Ridicule. Je te croyais plus rationnelle et moins impressionnable. » Le ton, sec. Les remarques, coupantes. « Ce n’est pas ce que j’ai dit, idiote, tu sautes aux conclusions. » Son ton était redevenu froid, et délicieusement méprisant.

Il s’approcha d'elle, félin, plus doux qu’elle ne le méritait. Plus elle se montrait agressive, plus il était doux envers elle. Puis Ezeckiel devenait impatient, plus elle se faisait compréhensive. C’était là le secret de leur extraordinaire balance : ils étaient trop semblables pour ne pas se haïr… Mais en exploitant les facettes changeantes de leurs personnalités tout sauf manichéennes, ils trouvaient l’équilibre : il était son yang lorsqu’elle était le yin, il se faisait éclatant lorsqu’elle était sombre. Ils avaient toujours formé cette paire, trop complémentaires et changeants pour être compris. Craintif et pourtant pris par une curiosité malsaine, il tenta d’aller chercher la réponse dans l’esprit de la belle. Elle le gifla avec une rage froide. « Jamais. Tu ne chercheras pas toi-même les réponses que je n’ai pas encore formulées. Compris? » Minuscule, c’est ce qu’elle était face à lui. Pourtant, il émanait d’elle une autorité hors du commun, capable d’arrêter n’importe qui d’autre que le Griffondor. Une fois de plus, elle se détourna, s’asseyant sur les marches en contrebas de l’escalier sur lequel ils se tenaient. La voix suave d’Ezeckiel se fit entendre et, malgré elle, elle ne put qu’écouter, comme toujours. « Tu as tellement mal, sans l’avouer, sans le dire, sans même le laisser transparaitre dans ton regard, que je me brule au contact de ton esprit. Je ne peux pas aller chercher en toi, Kassandre. C’est trop douloureux. » De sa main experte, il tourna le visage de Kassandre vers lui. « Tu n’es plus la même depuis les vacances de Noël .. Et je crois que c’est ce qui te fait souffrir. Tout ce que tu as fait, j’ai fait pire… Ou mieux. Depuis quand nous cachons-nous des choses, Kassandre? Depuis quand jugeons-nous? Tu sais pourquoi nous essayons de maitriser la legilimancie … Pour être meilleurs! Pour être davantage! Mais tu es une hypocrite, doublé d’une sale gosse! Tu veux que je m’ouvre à toi, sans vouloir t’ouvrir à moi! »

Kassandre aurait giflé qui que ce soit d’autre pour ces affirmations, trop vraies, qui touchaient droit au but, atteignant leur cible en plein dans le mille. Il avait raison, cet agaçant brun, qui la connaissait trop bien. Ils se valaient bien, en vérité : la grandeur de l’un répondait à celle de l’autre. Elle affronta le regard de l’Allemand, calme, presque froid tant il était incisif. « Ma mère était malade, à mon arrivée au manoir. Elle est morte peu avant Noël. Père a fait un enterrement privé, sans aviser qui que ce soit. C’est tout. » Dans les yeux macarons du beau Gryffondor, elle voyait toute la compassion du monde. Mais ce n’était pas ce qu’elle voulait. Elle ne méritait pas toute cette douceur. Ezeckiel osa poser une main sur le poing crispé de la jeune femme, qui le retira rapidement, comme si elle s’était brulée au contact des paumes chaudes de celui-ci. « Ca va », dit-elle, retirant sèchement sa main. « Ca ira », se reprit-elle. « Non.. Parfois, ça ne va pas. Parfois, ça ne peut plus aller », répliqua patiemment le Gryffondor, comme on convainc un enfant boudeur d’aller dormir. Pas bête, le damoiseaux. Elle ne lui avoua pas qu’Eleyna avait agonisé de longs jours avant de rendre l’âme. Rien à faire, disaient les médecins : elle se laissait mourir, et rien, pas même les supplications de sa fille, n’avait su la retenir. Tendre sorcière allemande, qui avait quitté son pays et sa famille pour rejoindre l’être aimé, l’homme puissant et pourtant moins dur qu’était son père, à la tête du Département de Justice Magique, qui avait refusé de la laisser partir. Il avait pleuré, avait hurlé comme un dément, avait maudit le ciel, la terre, la lune, les étoiles. Puis, souhaitant faire payer sa fille de l’avoir vu dans cet état incontrôlable de faiblesse, Devon McArthur lui avait décoché un coup monumental qui l’avait propulsé, sonné, au sol contre lequel sa tête s’était alors durement cognée. Kassandre était demeurée inconsciente pendant presque deux jours en raison de la puissance du choc. Deux jours, le temps que son père puisse ensevelir sa mère sans bruit. Le visage émacié d’une femme dont le crime réel était d’avoir trop aimé, trop fort, trop rapidement. Aimer à s’en consumer le cœur, la peau et les os.


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CHAPTER THIRD
the mark of cain.

Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile. Mon grand-père maternel était Russe, et pas exactement net, à ce que j'avais compris. Mais peu importe ses crimes, il ne savait pas, même 1 ans plus tard, que sa fille chérie, emportée par un Anglais, était morte en des circonstances troubles. L'été précédant ma sixième année à mes Poudlard, je me mise en tête de le retrouver, et de lui faire part de la nouvelle. Cela impliquait aller croupir en prison, ainsi que d'être initié au rite russe du tatouage tant apparenté à la hiérarchie des vory v zakone. Là-bas, le tatouage représente qui l'on est. Sans tatouages, un homme n'est rien alors imaginez ce qu'est une femme. Aussi est-ce dans une cellule qu'on m'appliqua de nombreux tracés noirs, véritable curriculum vitae pour ceux qui savaient le lire. Nul besoin de rappeler que ces derniers sont peu nombreux en Grande-Bretagne...

« Вы - Вы не знаете kого я », avait-elle dit, trébuchant sur les mots prononcés dans cette langue qu’elle ne maitrisait que partiellement. Le regard de l’homme qui lui faisait face était impassible, aussi froid que le sien, cruel, même. « Я знаю, кого вы », le coupa Kassian Oblanski d’une voix rocailleuse, usée. « Вы имеете мои глаза, глаза вашей матери » Kassandre le comprenait difficilement, pourtant, elle vit qu’elle avait été reconnu. Brièvement, elle regretta que l’étendue de son vocabulaire russe ne lui permette pas d’échanger davantage avec cet homme qu’elle rencontrait pour la première fois, malgré les circonstances macabres ayant motivé sa visite. « Мой Русский мерзкий, Но я прибыл, чтобы говорить вам, что ваша дочь умерла », prononça Kassandre. A quoi s’attendait-elle? A de la douleur, dans le regard du vieil homme? Non. Ce froid glacial, qu’on lui avait si souvent reproché, enfin retrouvé, dans les prunelles du grand-père qui se leva, sans se retourner. Oublier, c’est ce qu’elle voulait. Oublier l’annonce faite en un russe approximatif à son grand-père, qu’elle rencontrait pour la première fois. « Ломайте пальцы », avait simplement dit l’homme, dont les traits, malgré le passage des années, étaient ceux qu’il avait transmis à sa fille, et à la jeune femme se tenant devant lui.

Trop tard. Elle avait compris trop tard ce que Kassian avait demandé. On l’empoigna par derrière, bloquant ses bras, l’empêchant d’agripper sa baguette, dont elle avait prévu se servir pour se sortir de l’endroit. Kassandre ne pouvait plus bouger. Elle ne pouvait que garder son calme, et faire face à ce qui lui tomberait dessus. « Прибудьте, golden girl », ricana un homme si grand que ses compatriotes semblaient minuscules face à lui. Viens, disait-il d’un ton moqueur, golden girl. Elle ne les avait pas bernés. Peu importe sa dureté, son regard sombre, ses vêtements noirs. Ici, on n’était que ce que les tatouages disaient de nous. Nu comme un ver sans tracés noirs qui couraient le long de sa peau, on immobilisa Kassandre pour de bon. En silence, les dents serrées, Elle entendit les bruits, secs et rapides, cuisants, horribles, de ses doigts qui se brisaient. Ses doigts qui ne pourraient plus tenir sa baguette, qu’il lui fallait pourtant pour s’échapper. La tête haute, Elle ne dit rien, malgré la souffrance lancinante qui teintait chaque chose, malgré les fines larmes qui coulaient désormais le long de ses joues. Le monde lui était désormais visible sous un épais voile rouge. Ils avaient pris ses doigts… Ses longs doigts de pianiste, qui caressaient la peau d’un jeune homme aussi bien que les touches blanches et noires d’un piano avec la plus grande dextérité. Pourtant, dans les regards de chiens enragés autour d'elle, elle voyait de la haine. De la haine engendrée par l’envie. Quelle ironie. Il lui fallait être enfermée dans une prison russe pour paraitre blanche comme neige, innocente et pure comme lors du premier jour du monde.

Étendu sur le dos, son regard clair, presque fiévreux, contemplait le plafond taché par les générations de prisonniers qui, comme elle, avaient tenté d’échapper à la réalité. Ses mains reposaient sagement à ses cotés, inutiles et brisées. Inutiles, comme la baguette dont elle ne pouvait se servir. Elle ne pouvait s’échapper, ne comprenait que partiellement les autres prisonniers. Sur son dos et son avant-bras droit, des tatouages serpentaient. Kassian lui avait demandé qui elle était. Lui avait dit que sans tatouages, elle n’était personne. Qui était-elle pour résister? Brisée, comme ses élégants doigts de pianiste, tordus et mutilés. Incapable de s’enfuir. Incapable de se nourrir correctement. Affaibli et maigre, sur le dos, contemplant sa vie, ce qu’elle avait accompli : rien. Les sorciers. Ah, il était beau le sang pur familial, le manque de contact avec la culture moldue! Sans baguette, elle était sans défense. Elle n’avait jamais appris à crocheter une serrure, à soigner une plaie, à utiliser des ciseaux. Les sorciers. Ils n’étaient qu’une bande d’enfants incapables se prenant pour les plus forts grâce au morceau de bois qu’ils brandissaient avec tant de fierté, tant d’arrogance. Un souffle d’air, auquel elle ne porta pas attention jusqu’à ce qu’un visage se profile dans son champ de vision. Ses traits, angéliques, comme toujours. Sa voix tremblante de rage et d’inquiétude. « Harmonie Kassandre McArthur, tu es une IMBÉCILE! Tu sais combien de temps il m’a fallu pour te retrouver?! Tout l’été! On rentre à la maison, espèce de masochiste prétentieuse, scheiße !! », jura-t-il en allemand, se saisissant de la jeune femme incrédule. Un ange qui criait. Un ange enragé.


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« Vous-vous ne savez pas … Qui je suis. »
« Je sais qui tu es. Tu as mes yeux, les yeux de ta mère. »
« Mon russe est infect, mais je viens vous dire que votre fille est morte. »
« Brise ses doigts. »

« Viens, goldengirl. »

« [...] merde!! »



RP



__ Si tu avais à portée de main la fameuse boîte de Pandore, comment l'utiliserais tu ? Et qu’espérerais- tu trouver dedans ?

Boîte de Pandore. Rien que le nom ne m'inspire pas alors vous pensez que je m'attèlerais à l'ouvrir ? Laissez moi rire. Pourquoi prendrais-je se risque. Je ne manque de rien, je n'ai besoin de rien et je n'espère rien. Dans ce cas, pourquoi l'ouvrir ? Et puis, soyons logique, on ne cache pas une boite pour qu'elle se fasse ouvrir. Non, si l'on cache quelque chose. C'est pour qu'elle ne soit jamais découverte. Des fois, l'on cache les choses tellement profondément que l'on fini soit même par oublier l'existence de ce que l'on a caché. J'aimerais bien pouvoir me cacher, que l'on m'oublie. J'aimerais que plus rien ne presse sur mes épaules. J'aimerais ne pas vivre dans une famille coincée de Sang Pur avec une mère dépressive et un père trop dur. J'aimerais que ma sœur soit là, avec moi. J'aimerais avoir quelqu'un avec qui parler de tout. J'aimerais avec Ezeckiel avec moi à tout heure du jour et de la nuit. J'aimerais ne plus être qui je suis. J'aimerais une vie meilleure. J'aimerais ne plus avoir de barrière. J'aimerais être libre. J'aurais préférée laisser ma vie pour sauver ma sœur. J'aimerais tellement de chose. La boîte de Pandore ne peut m'aider en rien. Elle ne renferme ni la clé pour me rendre plus tranquille, ni l'esprit de ma petite sœur et encore moins l'amour. Si seulement l'on m'avait appris à aimer. Non, tout ce que l'on m'a enseigné je le suis devenu aujourd'hui. Un glaçon, un rose empoisonnée. Je ne mérite rien d'autre que ce que je suis. Ne croyez surtout pas que je me plaigne. Le monde tourne, il n'a pas besoin de moi. Je ne suis nécessaire nul part. C'est sûrement mieux comme ca d'ailleurs...

Si j'avais la boîte de Pandore entre les mains ? Je la reposerais, bien tranquillement, là où je l'ai trouvée et je prierais le ciel pour qu'elle ne soit jamais ouverte. Ce qui ne doit pas être découvert est enfuis et malheur à celui ou celle qui fouille. C'est ce que l'on m'a appris. Savoir, c'est contrôler sa curiosité. Je n'ai jamais étais curieuse. Je ne me suis jamais intéressée plus que ca aux soucis des autres mais je n'ai jamais envoyée bouler quelqu'un si ce dernier avec besoin d'aide. J'ai beau être froide, manipulatrice et tout ce que vous voulez, vous ne m'enlèverez pas mon humanité.
Si la boîte venait à être ouverte ? J'aimerais ne rien y trouver. Parce que le monde est comme il est, qu'il ne faut rien changer sinon ca serait l'inertie total. Nous tentons déjà bien assez de tenir debout alors je vous en conjure, ne venez pas nous compliquer la vie avec une boîte contenant l'on ne sait quoi !


__ Il existe un certains type de sorciers dans le monde de la magie. Si tu devais choisir UNE seule de ces caractéristiques : Animagus, Arithmancien, Fourchelang, Legilimens, Occlumencien, Voyant & Métamorphomage ; llaquelle choisirais-tu ? Pour quelles raisons ?

Je suis déjà Legilimens. Ça a était dur et je l'ai fais avec Ezeckiel. Encore une chose qui uni lui et moi. Mais je suppose que votre question s'adresse tout de même à moi.
Si je devais choisir une caractéristique proposée ? Pourquoi voulez vous que j'ai envie de changer quelque chose en moi ? Vous avez tellement l'habitude que les gens se plaignent que vous mettez tout le monde dans le même sac. Je ne suis pas de ces gens qui ne pensent qu'à leurs petits problème, en oubliant totalement que la Terre ne tourne pas que pour eux. Regardez donc les Moldus. Ne sont ils pas le meilleur exemple à votre question ? Ils ont voulus être plus fort que leur voisin, ca nous à donné la première Guerre Mondiale. Ensuite, pour échapper à leurs dettes et pour faire face à un être encore plus dangereux que le Lord disparue, ils ont déclenchés la Deuxième Guerre Mondiale.
Les Moldus sont dangereux. Ils veulent être plus, ils ne se contentent pas de ce qu'ils ont ou de ce qu'ils sont. Non.
Alors excusez moi, mais je suis bien comme je suis. Ma vie me convient, je ne mérite rien de mieux. Mais puisque vous tenez tant à savoir. Je dirais que si je devais choisir, ce serait Voyant. Pour ne plus avoir de mauvaises surprises, pour ne plus me faire de faux espoirs. Pour ne plus être prise de court.
Parle nous de toi


Pseudo
Sweety Reckless
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Un âge honorable Smile
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Plutôt positif !
Présence
7/7 ou 6/7 (ca dépend de la masse de travail à faire)
Code du règlement
rominet est passé par la- code validé par leam
Comme as-tu découvert SR?
Vive PRD !


Dernière édition par Harmonie K. McArthur le Mer 5 Oct - 1:35, édité 6 fois
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✗ Ma maison c'est : Serpentard
✗ On dit de moi que : Je suis un glaçon incorruptible, un ennuyant petit potter, une vipere anodine selon spius
✗ Pour le moment je suis : célibataire et cest très bien comme ça. Tout le monde n'a pas envie d'avoir une liste de conquête grand comme un manuel de droit
✗ Je suis un : sang mêlé
✗ Et j'ai : Seize ans et toutes mes dents ' sbaf" aieug
✗ Actuellement je : lis un bouquin sur les potions en ecoutant spius raconter des aneries en cachant qu'il aime rose
✗ Mon double maléfique est : specialis revelio

MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Lun 3 Oct - 10:22

Bienvenue parmi nous un administrateur prendra ta fiche rapidement en main ^-^

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✗ On dit de moi que : je suis une statue de pierre. On dit que je ne ressens rien, que je ne vaux pas mieux que mon père. On dit de moi que je suis belle mais tel une rose, peinturée de piques.
✗ Pour le moment je suis : Célibataire
✗ Je suis un : Sang Pur
✗ Mon double maléfique est : /

MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 5:10

Merci Albus Smile
D'ailleurs...J'ai fini ma fiche, je n'attends plus que la partie RP Cool
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 5:42

yep voici ton test

Citation :

__ Si tu avais à portée de main la fameuse boîte de Pandore, comment l'utiliserais tu ? Et qu’espérerais- tu trouver dedans ?


__ Il existe un certains type de sorciers dans le monde de la magie. Si tu devais choisir UNE seule de ces caractéristiques : Animagus, Arithmancien, Fourchelang, Legilimens, Occlumencien, Voyant & Métamorphomage ; llaquelle choisirais-tu ? Pour quelles raisons ?

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✗ Ma maison c'est : Serpentard
✗ On dit de moi que : je suis populaire, agaçant, orgueilleux mais carrément génial \o/ (ça, c'est moi qui le dit).
✗ Pour le moment je suis : polygamie hebdomadaire. Pour plus de renseignements, rejoignez-moi dans la salle sur demande entre 21h et 0h.
✗ Je suis un : sang-pur. Ca ou autre chose, honnêtement..
✗ Et j'ai : seize ans.
✗ Actuellement je : vais postuler pour entrer dans l'équipe de Quidditch de Serpentard, avant d'aller raconter la soirée d'hier à Bubus 8D
✗ Mon double maléfique est : inexistant pour le moment.

MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 6:40

    Bienvenue parmi nous ! J'adoooore ton histoire, au fait (a)
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 6:51

Merci Scorpius ! Smile
IL NOUS FAUDRA UN LIEN QUI ROXE !
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Gaspard Ulliel
✗ Ma maison c'est : Serpentard
✗ On dit de moi que : je suis un beau garçon
✗ Pour le moment je suis : amoureux d'une fille dont je n'ai pas le droit
✗ Je suis un : sang pur
✗ Et j'ai : dix-neuf ans
✗ Actuellement je : dois comprendre les désirs de mon père ...

MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 7:05

Harmonie ! ♥.♥

Bienvenue jolie demoiselle !
*se sauve avant que Lily n'arrive*

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Nolan Clovis Théodore Derviche
Membre Officiel des Kiwi Nevropathes


Couleur RP : seagreen
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 7:10

Oh ! Un beau jeune homme qui passe par là !
Merci beaucoup Nolan
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 7:22

et c'est pas bientot fini

nolan tu trompes lily je vais lui dire
spius tu arrêtes d’embêter les demoiselles ou je te castre


très bon début de fiche harmonie

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✗ Mon double maléfique est : inexistant pour le moment.

MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 7:24


    Tout à fait d'accord pour le lien, mouahaha 8D! Shocked
    Hey Bus, j'ai rien fait ! Pour une fois, en plus o_o T'as des idées bizarres quand même, je vais commencer à me méfier de toi, Potter o/
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✗ On dit de moi que : je suis envoutante, bavarde, énergique, douce, collante, rancunière, jaloue...
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✗ Et j'ai : vingt-six ans
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mar 4 Oct - 7:26

bienvenue sur le forum

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Victoire Nymphadora Weasley
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mer 5 Oct - 1:34

@Victoire Mercii

@Scorpius

@Albus Fiche terminée ^^ Désolée pour la partie RP qui est assez pitoyable mais je ne savais vraiment pas comment faire la chose o.o
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mer 5 Oct - 1:52

aucun soucis, vu le reste je ne pose pas de probleme ^-^

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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mer 5 Oct - 2:25

Merci Smile
Au fait, je sais pas, j'ai juste le code ou pas ? C'est que j'ai retournée le règlement plusieurs fois et je ne trouve pas...
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mer 5 Oct - 2:28

le code est validé ^-^

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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Mer 5 Oct - 2:31

Merciiii
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MessageSujet: Re: Harmonie Kassandre McArthur ♣ Dis Maman, tu crois que ca pleure une statue ?   Ven 7 Oct - 6:52

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